RyShon Jones

RyShon Jones

Il y a quelques jours de cela on vous faisait part de notre découverte de RyShon Jones, un rappeur de Philadelphie. Nous avions été séduit par sa mixtape Life In Reverse qui est sortie il y a quelques jours. Nous l’avons contacté et lui avons posé quelques questions sur sa musique, la pochette de son album et ses projets pour l’avenir. Vous pouvez télécharger Life In Reverse sur son site et le suivre sur Twitter et Facebook. En attendant, checkez l’interview et appréciez la musique de qualité qu’il nous offre !

French version :

Street Way Of Life : Pour commencer, présentes-toi pour ceux qui ne te connaissent pas.

RyShon Jones : Je suis le fils de Mike Jones. Non sérieusement, je suis RyShon Jones, je viens d’avoir 21 ans. Je fais du rap, je suis de Philadelphie et j’essaye juste d’être quelqu’un dans la vie mec.

SWOL : Tu as récemment sorti une excellente mixtape, Life In Reverse, combien de temps as-tu mis à l’enregistrer ?

RJ : Ça m’a pris deux bonnes semaines pour enregistrer la tape.

SWOL : Dans quel état d’esprit l’as-tu enregistré ?

RJ : J’ai juste essayé de faire un truc cool, je sais que ça sonne bizarre mais je sentais que j’avais des fans, que j’étais apprécié par eux. Du coup, j’ai voulu leur offrir quelque chose.

SWOL : La pochette de Life In Reverse est très originale, qui l’a réalisée ?

RJ : Et bien c’est presque la suite de la pochette de Basqui que l’on a fait. La télévision sur laquelle je suis assis est dehors depuis toujours et j’ai toujours voulu l’utiliser pour faire quelque chose. J’ai eu plein d’idées et une nuit j’ai pensé à un truc : j’allais utiliser cette télévision avec des sacs plastiques marrons et les faire tenir à côté de moi. Mon pote Johnny G (un beatmaker) et moi essayons d’inventer un truc pour l’emballage du CD, on voudrait que la pochette change à chaque fois que tu changes de morceau, je trouve ça plutôt cool.

SWOL : D’où vient cette idée ?

RJ : C’est juste arrivé comme ça, comme beaucoup de choses avec moi. J’ai visionné ce que ça donnait dans ma tête et c’était encore plus cool quand la pochette fut fini.

SWOL : Sur Falling Sun, Rickie Jacobs fait une apparition, comment vous êtes vous rencontrés et comment avez-vous travailler ensemble ?

RJ : J’emmerde Rickie Jacobs et toutes les personnes qui l’aiment ! Non sérieusement, Rickie est cool, je l’ai rencontré sur le net. Ensuite, je l’ai vu faire son truc. Décidasse à son pote aussi, Buck Marley, il travaille avec mon équipe. On est allé au SXSW Tour ensemble aussi, on a passé 24 heures dans un van avec des gens inconnus, la pire merde de tout les temps ! Rickie est cool, on pourrait faire un EP entier ensemble en une semaine car dès que je lui ai envoies un beat, il renvoie un couplet en moins d’une heure. Cependant, je lui ai volé ces meufs !

SWOL : Ta musique a des sonorités relaxantes, d’où cela vient-il ?

RJ : Je suis un mec relax. J’ai été hyperactif et tout mais je suis un mec relax. En fait, j’ai essayé de ne pas l’être en prenant des notes suivant la saison, quand c’était l’été par exemple. J’ai gravité autour de choses relax, beaucoup de gens comme moi. J’aime que ma musique soit un monde à part, il y a cela, il y a ceci et là vous avez RyShon Jones. J’aime sortir les gens de leur monde, du moins j’essaie mais beaucoup de choses se passent et je ne fais pas forcément exprès de faire de la musique relax, ça vient tout seul…

SWOL : Dans The Fifth Kind, on peut entendre un sample du morceau d’A$AP Rocky, Wassup, est-ce qu’A$AP t’inspire ?

RJ : Pas du tout. Mais j’aime la musique d’A$AP, je pense qu’il a un impact énorme sur la culture en ce moment, c’est un grand moment.

SWOL : Est-ce qu’il y a des artistes avec qui tu aimerais collaborer ?

RJ : Chris Martin.

SWOL : Quels sont tes projets pour le futur ?

RJ : J’ai environ 80 albums que j’aimerais sortir avant la fin de l’année 2012 (rires). Je travaille sur un projet commun avec Woody’s Produce et j’ai un projet avec Darko qui sortira. Je vais également ressortir ma mixtape Brightest Nights Darkest Days et puis adviendra ce qu’il adviendra…

Stay Fresh, Touchy Beats !

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